
Madame, Monsieur bonjour !
Bien entendu, certains ou certaines parmi vous ont… à la vue du nom… XXX XXX… « quelques souvenirs », on va dire cela comme ça.
Et oui, j’ai pris une décision. Et oui, j’ai pris la vraie décision, la seule raisonnable par les temps qui courent… c’est d’ABANDONNER DEFINITIVEMENT le développement personnel.
Pourquoi ? Tout d’abord j’ai entrepris le processus de retour à l’informatique, il y a déjà plusieurs années. Mais comme… Et puis, je vous dis la vérité… et je n’y vais pas par quatre chemins.
Restez assis… Vous êtes bien assis ? C’est sûr ? Parce que des lettres de motivation comme ça, vous n’allez pas en lire beaucoup dans votre vie…
Voilà : JE VAIS ME MARIER EN AVRIL !... Alors forcément… dans ce type de contexte… il vaut mieux… vous voyez ce que je veux dire… commencer « dans de bonnes conditions ».
Se marier alors qu’on est au chômage… sans commentaire, n’est-ce pas ? Je pense que vous me comprenez. Pour un ingénieur admis à l’association MENSA, donc à plus de 140 de Q.I…. ça fait un peu « glauque » vous ne trouvez pas ?
Bien… j’imagine les sourires sur les visages de ceux qui me lisent. Sans commentaire ! C’est la vie. Je ne vous le reproche pas.
Pour en finir en quelques lignes sur ma spécialité en développement personnel… et à ma grande lucidité… certainement définitivement… je suis arrivé à la conclusion que pour… ce type de service en formation… IL N’Y A PAS DE VRAIE ET SOLIDE MARCHE EN FRANCE.
Ce n’est tout simplement pas la culture en France. C’est comme ça. Et ce n’est pas moi, à moi tout seul qui peut y faire grand-chose. Alors, pour qu’il n’y ait AUCUNE ambiguïté…
JE RAPPELLE la conclusion à laquelle je suis arrivé :
IL N’Y A PAS DE VRAI ET SOLIDE MARCHE EN France dans ma spécialité en développement personnel.
Et donc je me repositionne en informatique. C’est aussi simple que ça.
Alors quelle a été ma démarche en terme de repositionnement ? Je tiens tout d’abord à vous faire remarquer, que dans cette lettre… IL N’Y A PAS DE CV joint. Pourquoi ? Parce que cela ne sert à rien !
Passé 3 ans, grand maximum… hors du marché informatique… il faut quasiment repartir à zéro. Et dans mon cas, et là… je dis LA VRAIE VERITE… j’ai terminé ma dernière mission en informatique en : août 2000. Et nous sommes aujourd’hui… le 11 janvier 2010.
Vous voyez ce que je veux dire ? Donc l’expérience du passé… elle est du passé, à ce niveau-là n’est-ce pas ?
Alors la stratégie gagnante qui me permet de vous recontacter aujourd’hui ? C’est que j’ai passé des mois entre mai et août à réfléchir à mon positionnement pour « repartir en informatique ».
Et, avec ces mois de travail, de réflexion et de révision, je me suis présenté le 15 septembre dernier, devant la conseillère en orientation, pour les cours du soir au CNAM.
J’ai eu la chance… mais je ne l’ai su qu’après… J’ai eu la chance de « tomber » sur Isabelle Wattiau elle-même (la directrice du département informatique du CNAM). Qui devait être libre… enfin je ne sais pas ce qui s’est passé. Mais c’est elle que j’ai vu. D’ailleurs, j’ai SA signature sur le document qu’elle m’a fourni pour valider mon parcours par les cours du soir.
Alors pourquoi ai-je choisi les cours du soir ? Tout d’abord, parce que je savais que je DEVAIS faire une formation par moi-même de remise à niveau. Et parce que je suis issu de la formation continue. En effet, je suis issu de Polytech’ Lille promotion 1990, département IMA option informatique VIA la formation continue.
Alors je vais au plus court. Le conseil d’Isabelle Wattiau a été direct : « Avec cette unité d’enseignement… VOUS AUREZ UN TRAVAIL ». Et puis, après… si ça ne vous plait pas… et bien vous aurez un autre problème… Mais le type de problème sera FORT différent, n’est ce pas ?
Voilà. Et comme mon objectif, c’est un travail en informatique, j’ai donc suivi… son conseil !
Accessoirement… je suis depuis octobre… et en FOD… (donc cours disponible à la fois en présentiel et à distance via leur outil pléiad) la MEGA-unité de valeur la NFE209 : « Ingénierie des systèmes d’informatique – Audit et gouvernance. »
Et j’ai mon examen dans… moins d’un mois. Mon partiel, on va dire ça comme ça. Le 9 février prochain au soir.
Donc Madame, Monsieur… la directrice le directeur des ressources humaines… je suis DISPONIBLE IMMEDIATEMENT… j’écris bien IMMEDIATEMENT…
(Merci de ne pas trop rire quand vous allez m’appeler, c’est gentil ! Un argument comme celui de vouloir un travail pour pouvoir se marier… c’est dur dur… n’est ce pas ? Un sourire, je ne pourrai sans doute pas l’éviter… mais essayez de rester rivé sur un sourire sans plus, merci à vous !)
Alors, ce que je crois, et donc ce que j’ai accepté, par avance…. Autrement pourquoi vous proposer mes services ? Ce que je crois, c’est que je vais avoir un « malus salaire » pendant quelques mois. Avec une « petite » augmentation dans 3 à 5 mois, disons, en été.
Et puis, dans un an, environ… on reparle de choses sérieuses, question carrière, projets et rémunération.
Ce que j’imagine, c’est que vous serez suffisamment gentil pour ne pas me rémunérer au SMIC. Mais je me doute bien que cela ne sera pas beaucoup plus que le SMIC. Enfin, je rêve de 1200, 1250 euros net mensuel. On verra bien. Et ce n’est pas vraiment l’objet.
Mais je suis certain que vous serez suffisamment gentil pour « m’éloigner » un peu du SMIC en terme de salaire. Cela fait un peu partie des « bonnes pratiques » D.R.H. comme on dit, n’est-ce pas ?
Bien… sur ce, Madame, Monsieur.. (je rappelle : Merci d’avoir la gentillesse de rester UNIQUEMENT rivé sur le sourire.. parce que certains de vos confrères pourraient aller bien plus loin… dans le manque de respect… j’en suis bien conscient. C’est pour cela que j’insiste bien sur cet aspect, à priori, insignifiant… Mais c’est toute l’image de l’entreprise qui se joue… sur l’attitude de la personne qui va me recevoir.
Et comme par les temps qui courent, l’ère n’est pas à l’indulgence… je préfère… prévenir que guérir… avant de me sentir gravement offensé par une attitude qui pourrait me bloquer, à terme, en terme de qualité d’investissement sur mes futures missions.
En effet, je dois prendre un travail. Mais j’espère pourvoir rester chez vous, pourquoi pas de longues années. Et si l’attitude à l’accueil est une attitude offensante, bien entendu, je resterai UN AN chez vous… mais dans un an, quand mon professionnalisme aura été validé… JE QUITTERAI votre entreprise.
J’ai peut-être des défauts, Madame, Monsieur… mais je n’ai certainement pas les défauts suivants :
1) Le manque d’engagement
2) Le manque de professionnalisme
Aussi je me permets d’INSISTER avec tout la vigueur possible sur le fait que je TIENS A ETRE respecté lors de vos procédures d’embauche. Sinon, la moindre attitude d’IRONIE ou de CYNISME… se payera par une démission… dans un an… voire moins si possible.
Ce serait dommage quand même de perdre un AUSSI brillant élément, sur la durée, à cause d’un mouvement d’ironie ou de cynisme… une parole blessante… à l’embauche. Une perte cruelle à cause une connerie au départ !
ATTENTION ! Je suis TRES à cheval sur la BONNE ATTITUDE en entretien. C’est névralgique pour moi. Et je ne vous le dirai pas deux fois. Merci de le comprendre…
Sur ce, maintenant que je pense que j’ai écrit l’essentiel… j’attends… VOTRE APPEL !
A très bientôt donc…
Très cordialement,
XXX XXX



Et voilà que toutes les foudres de la bien séance s’abattent sur ce pays d’une ineffable neutralité alors qu’il marque, cette fois-ci, une ferme opposition contre un phénomène religieux dont les ramifications sont de plus en plus importantes en Europe.
L’homme peut-il penser librement ? Sujet de base, classique ô combien débattu par les jeunes et moins jeunes générations, persuadées d’avoir un impact sur ce qui les entoure avec un point vue plus ou moins bien construit.


.